|
Les 2 et 4 Janvier 2008, l'auteur du tube mondial "Shinning Star" débarque en exclusivité sur Paris One. Egalement un des Djs les plus populaires en Italie, il vous emmène pendant une heure dans son univers House caractéristique. Guettez bien !! Mario Fargetta aka Get Far c'est Mercredi et Vendredi à 19h
BIOGRAPHIE :
Nous sommes en 1984 lorsqu’un jeune sicilien de vingt-deux ans, avec en
poche un diplôme de décorateur et la passion de mixer, se cherche un
avenir comme joueur de football. A un ami qui lui demande «
Renoncerais-tu à tout ceci, et surtout au maillot numéro neuf, pour
devenir technicien d’une radio de Milan ? » il répond oui.
Après quatorze années, Mario Fargetta n’a effectivement pas regretté
d’avoir dit oui à son ami Linus, fort de son expérience à Radio Super
Antenna de Monza. Radio DeeJay, née des cendres de Radio Music, est
devenue une référence. Tout comme la présence de Claudio Cecchetto,
«une personne à qui je dois beaucoup». Mario collabore au programme du
matin de Gerry Scotti et les émissions en direct d’ Amadeus, ensuite
avec Jovanotti et plus tard avec Albertino.
L’année mille neuf cent quatre-vingt-neuf est un rêve pour Mario. Dans
le programme DeeJay Time le merveilleux couple Fargetta-Albertino
invente la mode d’utiliser le sampleur à partir du direct. Mario se
fait sa place au sein du programme, Fargetta Mixing For You, durant
lequel il réussit à mélanger sept extraits, de style même différent,
choisis par un auditeur. La parenthèse télévisée dans sa vie, chaque dimanche
après-midi sur Italia Uno, et Radio DeeJay devient Volevo Salutare,
toujours aux côtés de sa compagne Federica Panicucci et de
l’incontournable Albertino.
«Alliance? Je n’aime pas parler de notre vie sentimentale: je ne veux
pas ma photo dans la presse à scandales» Mario est un dj freelance
(«pendant les soirées, lorsque je mets un
disque sur la platine, j’ai plein d’idées: c’est alors que je me rends
compte qu’il faut beaucoup, de passion pour bien faire ce métier «),
mais aussi un bon producteur de disques: il est revenu après le succès
du projet The Tamperer.
C’était à l’époque de Gala, et encore avant, de Black Box, Corona et
Robert Miles, à l’époque où les italiens n’essayaient pas de s’attaquer
à la terre d’Albion. «Tout a commencé à Ibiza lorsque mon ami et
collègue Alex Farolfi s’est aperçu, durant une soirée à l’ex Ku que les
gens adoraient quand le dj passait ‘Can You Feel It’ desJackson 5,
surtout quand démarrait le riff des sonneries. Quand Alex rentra en
Italie, il me suggéra de faire un morceau avec ce sample.
Nous sommes allés à un studio qui à nos yeux ‘donne’ parfaitement et
qui appartenait à nos deux amis, Rossano Prini et Luca Mensi de la
E-Mail Records. Là nous avons élaboré une base mais il me vint
immédiatement un doute: il manquait une voix chantée. Mon associé
Giuliano Saglia nous donna quatre voix a cappella.
Celle de Laura nous frappa, une jeune fille qui travaille pour des
‘musicals’ de Broadway et que nous avons rebaptisée Maya pour
l’occasion. Elle court le monde, habite à New York et je crois que ces
derniers temps cela lui est un peu monté à la tête : elle demande
vingt-cinq millions pour une participation. Depuis des semaines nous
travaillons sur le follow-up, pour lequel j’ai été très attentif au texte, comme pour le
précédent, parce que en Angleterre les chansons qui n’ont pas de sens
ne passent pas bien».
Fargetta, ou Get-Far, comme il signe différents rmx: de A.K. Soul feat.
Jocelyn Brown, Simone Jay à Gayà, de Chase à Datura, et même T42 «même
si celui qui me donna le plus de satisfactions fut celui de ‘Alright’
pour Roc & Kato». «Get-Far... C’est un dj anglais qui m’a baptisé
ainsi: je crois que cela veut dire ,dans un slang très étrange, va loin.
A cette époque, après avoir fait ‘The Music Is Movin’, mon premier
disque fait avec Max Persona, j’ai réalisé le follow-up ‘Music’,
toujours avec la Media Records, cover de mon morceau préféré écrit par
John Miles; ce dj ne savait pas lire correctement mon nom, il aurait dû
dire ‘Farghetta’, alors il l’a change en Farjetta et de là il l’a
inversé; il disait : «voici le disque de l’italien Get-Far Fargetta».
Je veux surtout avoir une entente parfaite avec la personne avec qui je
travaille «. Comme avec Graziano Fanelli de Evento Musica de Brescia.
«Une personne en or. Un professionnel sérieux et exceptionnel mais
surtout un homme vrai, une personne adorable, authentique.
Chez lui je me sens chez moi». Avec Graziano, Mario réalise remix et,
récemment, des morceaux inédits. Chez Media Records, travaillant avec
le producteur Paolo Sandrini et tout le staff sous la coordination de
Mauro Picotto, on s’occupe du projet en solo, qui sera ensuite produit
par Dance Factory. «Le nouveau single sortira au plus tard fin
septembre», nous dévoile Mario. Puis il y a Rossano e Luca, déjà cités,
dans leur studio de Usmate Velate. «Un couple très fort : deux fous,
dans le bon sens du terme. Là aussi je m’amuse et je me sens vraiment
bien». Le choix tombe toujours sur des experts en la matière, rien
n’est laissé au hasard. D’autre part, en cette époque
d’hypercompétition, «il vaut mieux travailler avec les meilleurs, ceux
qui sont à l’avant-garde et savent te motiver par leur présence.
Je suis effrayé à l’idée de me réveiller un jour en ne sachant plus ce
qui va, restant peut-être refermé sur mes pensées, mes convictions». Il
est vaguement intéressé par la hardbag, et la house plus classique.
«J’aime les trucs un peu forcés, comme DJ Disco et toutes les
réalisations des Klubbheads. Mais aussi des projets classiques ‘à la
Todd Terry’ ou ‘à la Joe T. Vannelli’. Je suis avec intérêt Norman Cook
qui a lancé ce sound où on sent fort le groove: ses productions en solo
sont excellentes et les remix pour Cornershop et Wildchild». Fargetta
attiré également par la speed-garage et par la big-beat? Pas seulement
: «aussi par des producteurs comme The Shamen et Puff Daddy».
Albertino, «un ami avec qui je m’amuse, j’improvise, que je respecte
parce que l’un et l’autre nous respectons chacun le rôle de l’autre: si
je suis à Radio DeeJay c’est uniquement grâce à lui. Ensuite le
collègue Maurizio Molella. Quelles différences avec celui-ci? «Chacun a
son caractère. Ce qui nous lie, c’est l’amitié, sinon nous
n’arriverions pas à travailler ensemble.
Maurizio consacre beaucoup de temps au studio, moi à la radio. Les
résultats se voient dans les deux domaines». Mario voudrait que les
résultats se voient aussi dans le monde du football.
Il est toujours là où il y a un ballon. «Une passion irrépressible.
J’aime le football, je suis un fan de foot de manière active et
passive. Fan de la Juve et je me considère comme un vrai sportif». Il
devait jouer dans une équipe de second niveau. Lui aurait aimé jouer
dans une équipe de haut niveau. Mais à trente-six ans Mario aurait déjà
raccroché ses chaussures au clou. Mais il est joueur titulaire de
l’équipe de Radio DeeJay. Sur le terrain et hors du terrain. Parce que,
comme on dit, même s’il porte des écouteurs le gars du vestiaire est
très sympa.
more infos on :
www.myspace.com/mariofargetta
fargetta.dj
|